Institut pour l'Etude et la Conservation du Baobab

L’association INECOBA s’intéresse à développer et à promouvoir tous projets qui visent à étudier, protéger et sauvegarder les baobabs qui comptent déjà 6 espèces menacées inscrites sur la liste rouge l’IUCN parmi les 8 représentées dans le monde.

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Nos prochains salons/exposition en 2017 - Mise à jour le 22/05/2017

Vous trouverez ci-dessous la liste des salons, expositions où nous serons présents. Merci de revenir régulièrement pour connaître les nouvelles dates :

- Lundi 08 mai 2017 - Fête de la fleur et des jardiniers Aux-Marais (60000) - 10h00-18h00

- Samedi 13 mai 2017 - Portes ouvertes des serres municipales de Montreuil (93100)

- Samedi 20 mai 2017 - Salle Dumont à Aulnay-sous-Bois - 17h00-21h00

- Jeudi 25 mai 2017 - Fête des plantes à Cugny La Genevraye (77690) - 09h00-18h00

- Samedi 10 juin 2017 - Château d'Arnouville (95400) - 10h00-20h00

- Samedi 16 et dimanche 17 septembre 2017 - Portes ouvertes de la Ferme pédagogique de Rosny-sous-Bois (93111) - 09h30-18h00

 

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Etonnants baobabs dans un centre commercial à Bangkok

 

Un ami (http://www.cycadenium.com/fr/) a fait une belle découverte dans un Shopping Mall - Centre commercial - de Bangkoh : des baobabs malgaches, de l'espèce Adansonia grandidieri en fleurs et apparemment habités !

Bien entendu, ce sont de faux baobabs, juste pour agrémenter un très joli décor exotique; il y a même des petites fenêtres dans les troncs. Ces baobabs seraient donc habités par des Djinns ?

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Retrouvez nous les 15 & 16 avril 2017 dans les serres communautaires de Saint-Denis dans le cadre de la Fête des Tulipes

La Fête des Tulipes se déroule cette année les 15 et 16 avril, de 11h à 20h (et de 11h à 18h le dimanche !) au Parc de la Légion d'honneur. Au programme, de nombreux spectacles de théâtre et de cirque, des concerts et des animations pour petits et grands. La Fête des Tulipes, c’est deux jours de plaisir et de partage en famille, entre amis et voisins au milieu de milliers de Tulipes.

L'association INECOBA présente le 19 mars 2017 au Parc urbain de Tremblay-en-France : "Le bois est à nous"

L'association INECOBA sera présente au parc urbain de Tremblay-en-France pour une nouvelle édition du « Bois est à nous » le 19 mars 2017 de 13h à 18h00 : l'occasion de faire découvrir les jus et confitures à base de pulpe de baobab et de présenter le projet mené avec la ville en 2017.

Bois est a nous Programme 2017 Page 1  Bois est a nous Programme 2017 Page 2

Télécharger le programme en cliquant ici

Le baobab du Jardin de Pamplemousses sur l'Ile Maurice (Océan Indien)

À Madagascar, on l’appelle « Renala », la mère de forêt. C’est la seule île du continent africain à voir croître 6 espèces endémiques d’Adansonia.

©valerie barry

Partout ailleurs, en Afrique, seule pousse l’Adansonia digitata. C’est cette espèce de baobab que l’on trouve au Jardin de Pamplemousses à l’île Maurice. L’un d’eux a un peu plus de 200 ans ; c’est encore un gamin puisque la longévité d’un baobab est estimée à environ 800 ans !

 

Attention ! Petite inexactitude dans cette interview, le baobab d'afrique, Adansonia digitata fait bien des feuilles mais seulement à la saison des pluies, soit du juillet et septembre/octobre au Sénégal par exemple.

L’incroyable baobab citerne de Madagascar

Les baobabs citernes de Madagascar peuvent stocker jusqu’à 9 m3 d’eau.
Les baobabs citernes de Madagascar peuvent stocker jusqu’à 9 m3 d’eau. / Cirad
Pour survivre à l’extrême sécheresse qui sévit dans le sud-ouest de Madagascar, les habitants évident les plus beaux baobabs pour les transformer en citernes. Lesquels ne meurent pas.

L’invention du baobab citerne à Madagascar remonterait aux années 1920-1930, lorsque sécheresse et famine exceptionnelles s’étaient abattues sur le pays mahafaly dans le sud-ouest de l’île. D’après l’anthropologue Minah Rafalimaro qui rédige une thèse sur cette pratique unique au monde, les habitants se sont inspirés de la nature : lorsqu’un baobab est frappé par la foudre, il ne meurt pas et conserve précieusement l’eau qui s’est engouffrée dans la cavité créée.

Une région sans eau d’avril à novembre

Les Mahafalys, pauvres parmi les plus pauvres, ont depuis lors pris l’habitude d’évider les troncs des plus beaux baobabs pour y stocker l’eau si rare de la saison des pluies. Dans cette région aride sans lac ni rivière, il ne tombe pas une goutte d’eau d’avril à novembre.

Un millier de baobabs citernes ont été recensés sur le plateau mahafaly. Dans leur majestueux tronc qui peut atteindre plusieurs mètres de diamètre, ils peuvent stocker jusqu’à 9 m3 d’eau. Mais comment ces arbres ne meurent-ils pas alors que leur bois de piètre qualité, mou et spongieux, pourrit rapidement dès qu’il est coupé ?

Une croissance interne et externe du tronc de baobab

« C’est le seul arbre connu au monde qui pousse à la fois de manière centrifuge et centripète », s’étonne Pascal Danthu, spécialiste de biodiversité forestière au Centre international de recherche agronomique pour le développement (Cirad) à Madagascar. « Les arbres grandissent d’ordinaire par cernes successifs, seule la partie externe, dite cambium, est vivante, explique-t-il. Le baobab a lui des cellules de cambia disséminées dans le bois qui se remobilisent pour former une écorce à l’intérieur du tronc dès lors que celui-ci est évidé. »

Les habitants ont bien compris empiriquement ce phénomène : ils attendent au moins six mois avant de remplir leur citerne naturelle, le temps que l’arbre cicatrise, que l’écorce interne se reforme pour garantir l’étanchéité de la cavité. L’arbre poursuit alors sa croissance interne au point que les habitants sont obligés tous les cinq ans de recreuser cette écorce au risque sinon que la cavité ne se referme.

Marie Verdier - Lire l'article original