Institut pour l'Etude et la Conservation du Baobab

L’association INECOBA s’intéresse à développer et à promouvoir tous projets qui visent à étudier, protéger et sauvegarder les baobabs qui comptent déjà 6 espèces menacées inscrites sur la liste rouge l’IUCN parmi les 8 représentées dans le monde.

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20La start-up montpelliéraine vient de réussir une importante levée de fonds auprès d'investisseurs privés. Leur bouteille de jus de baobab 100% naturel pourrait bien devenir une référence en boisson énergétique.

La start-up Matahi va produire la première boisson énergétique naturelle à base de baobab au monde. Début octobre, le projet a réussi à lever 1,5 million d'euros auprès d'investisseurs privés mais aussi d'actionnaires, dont le François Trinh-Duc, joueur du XV de France, pour poursuivre son développement.

Créée au sein de l'incubateur d'entreprises de SupAgro Montepellier en 2013, la start-up a vu le jour après un an et demi de travail pour mettre au point sa recette, à base de baobab, arbre sacré en Afrique reconnu pour ses vertus énergisantes. Elle a été conçue par deux ingénieurs agronomes montpelliérains, Raphaël Girardin et Alexandre Giora, deux amis d'enfance qui se sont retrouvés pour créer Matahi. «Nous visons une clientèle sportive mais aussi citadine», indique Raphaël Girardin. «Notre boisson est avant tout une boisson pour tous ceux qui veulent faire le plein en vitamines», ajoute le fondateur de Matahi.

Baobab Energy Juice a déjà conquis six pays européens, comme le Luxembourg, la Suisse ou l'Italie. La boisson est vendue dans plus de 1500 points de ventes, 3 euros la bouteille en moyenne. Ainsi, le nombre de bouteilles vendues double chaque année.

«Notre produit est disponible uniquement dans de petits commerces car nous avons une histoire à raconter et nous ne voulons pas que notre produit se retrouve dans de grandes surfaces, en vente libre, sans personne pour véhiculer son histoire», explique Raphaël Girardin.

 

La récolte des fruits de baobab fait vivre trois cents familles béninoises

Cette histoire est celle du fruit du baobab récolté au Bénin par quatre coopératives. «Nous voulions une démarche de développement durable, en liaison avec l'économie locale. La récolte des fruits de baobab fait vivre 400 familles sur 4 mois et nous travaillons en collaboration avec une ONG internationale Inecoba pour la protection du baobab», explique Raphaël Girardin. les fruits secs sont ensuite réhydratés et embouteillés en France.

La start-up veut aller plus loin. Outre le développement de coopératives au Sénégal, elle envisage de créer une pépinière de baobabs qui permettrait d'assurer la protection de l'arbre-emblème du Sénégal tout en assurant le développement local économique mais aussi touristique. 600 pieds de baobabs ont déjà été plantés et 1000 autres le seront dans les mois à venir.

A long terme, la start-up projette de devenir leader mondial du jus de baobab. Pour ce faire, la boisson sera présentée au Salon international de l'Alimentation (SIAL), qui se tiendra du 16 au 20 octobre à Paris. Puis elle sera vendue chez Colette, boutique parisienne branchée, présente à la Fashion Week et choisie par les rugbymen de Montpellier qui tiennent les premiers rôles en Top 14.

 

Par - Article publié sur le 15/10/2016 - Le Figaro.fr - Economie

 

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